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L’Internetainment, qu’est-ce que c’est ?
Avant tout, petite remise dans le contexte de l’histoire d’Internet. Au tout début de la banalisation d’Internet, la technologie était utilisée pour accéder à des informations (encyclopédies en ligne, sites statiques sur des domaines récurrents comme l’histoire, l’économie, la physique…). Les internautes allaient principalement sur Internet pour répondre à un besoin précis, pour aider les enfants à faire leurs devoirs ou pour compléter un rapport avec des données inaccessibles à proximité du bureau/domicile, par exemple.
La raison principale était que la connexion à l’époque était en très bas débit (souvenez-vous du 56K qu’il fallait brancher uniquement lorsqu’on avait besoin d’Internet, des modems et de leurs bip-bips presque artistique…).
Mais aujourd’hui, la plupart des foyers ont accès à l’Internet très haut débit (512K minimum chez tous les opérateurs, jusqu’à 20Mo dans les zones urbaines, et l’arrivée de la fibre optique d’ici quelques années), et les internautes sont de plus en plus jeunes : les désirs vis-à-vis d’Internet ont changé. Et aujourd’hui, de plus en plus d’internautes utilisent leur connexion pour se distraire, seul ou avec des amis.
L’Internetainment désigne donc cette nouvelle utilisation d’Internet, plus orientée jeux et loisirs que connaissances et informations. Bien sur, les encyclopédies en ligne, les sites dédiées et les sites d’informations sont toujours aussi nombreux et génèrent énormément de trafic et de revenus, mais ces dernières années, les sites de jeux se sont développés et attirent même les plus grosses entreprises.
En effet, Google a récemment laisser filtrer quelques informations sur le développement d’un réseau social orienté jeux, Google Me. Rien de sur pour le moment, mais lorsqu’on connait le succès qu’ont des jeux comme Farmville sur Facebook, et que Google a approché la société éditrice, on peut prévoir que le plus visité des réseaux sociaux aura bientôt une concurrence sérieuse avec Google Me. Le groupe avait déjà fait démonstration de l’importance des jeux sur Internet aujourd’hui, avec la mise en ligne d’un jeu Pacman sur sa page d’accueil, au jour anniversaire de la naissance du célèbre jeu vidéo.
Différentes sortes de jeux sur Internet
On distingue plusieurs sortes de jeux. Tout d’abord, les sites de jeux en ligne où l’on peut gagner des points, à échanger contre des cadeaux. L’exemple qui vient en premier est Prizee, le numéro un en France, et l’un des premiers à s’être lancé dans l’aventure. Ce type de sites propose différents jeux de grattage et/ou de plateformes, qui permettent de gagner des points/jetons/monnaie virtuelle que l’internaute peut ensuite échanger contre des cadeaux. Ces sites génèrent beaucoup de revenus grâce à l’achat par les membres de codes spéciaux, leur apportant des parties supplémentaires. Ces revenus permettent de financer les cadeaux, le personnel, l’entretien du site. On retrouve sur ce genre de sites une audience peu âgée, généralement comprise entre 12 et 16 ans.
Ensuite, les jeux en ligne sans contrepartie : on ne gagne rien, juste le plaisir de jouer. Ces jeux comprennent de nombreux genres : jeux de rôles, jeux de plateformes, jeux de simulation… Ces jeux ne coutent rien, de base, aux joueurs, mais ceux-ci ont la possibilité d’acheter des codes pour accéder à des bonus spéciaux ou augmenter leur nombre de parties. Il n’y a rien à gagner dans ces jeux, mais beaucoup n’hésitent pas à payer ces bonus pour le simple plaisir de la compétition. Bien sur, ces sites sont très rentables pour peu que le jeu marche et que l’équipe qui se cache derrière ne soit pas trop grande.
Enfin, les deux dernières catégories : les sites de casino en ligne, où l’on joue de l’argent pour gagner de l’argent, récemment autorisés par la législation française, et les jeux-applications sur Facebook, développés par de petites entreprises ou visant à faire la promotion d’une marque.
Le prochain projet Pegase : la Galaxie
La « consommation » de jeux sur Internet devenant de plus en plus élevée, Pegase Communication s’est associé avec différents développeurs et webdesigners afin de développer un réseau de sites de jeux sur Internet.
Appartenant principalement à la seconde catégorie, les jeux « sans contrepartie », ces sites auront une plate-forme commune pour l’inscription/la gestion du compte joueur ainsi que pour l’achat de codes spéciaux apportant des bonus. Regrouper sur une seule et même plate-forme ces informations permettra de faire connaitre les autres sites du réseau mais également de faciliter la gestion des comptes pour les joueurs. Un seul compte pour une multitude de jeux, une seule interface pour suivre d’un seul coup d’œil ce qu’il se passe sur les autres sites.
Depuis quelques temps déjà, Apple sortait son Iphone. Commença alors cette nouvelle mode du smartphone à laquelle j’ai également succombé, comme tout bons technophiles.
Mais outre les écrans tactiles (plus ou moins réactifs, je n’ose comparer mon petit Corby à un Iphone 4…), la profusion d’applications (plus ou moins inutiles), et le prix toujours plus élevé (avec un Iphone sans abonnement, je pourrais presque m’offrir un MacBook), ces smartphones se caractérisent surtout par un accès plus aisé et plus rapide à Internet.
Bien sur, l’Internet mobile existe depuis bien plus longtemps que les téléphones de dernière génération. Mais la banalisation de la 3G et la couverture réseau toujours plus étendue des opérateurs a favorisé l’évolution de ce mode de consommation d’Internet. Et avec cette évolution, il a fallu faire évoluer la manière de voir, de concevoir un site Internet.
Différence de taille d’écran, de qualité d’affichage, allègement de l’interface pour correspondre au débit et au cout de l’Internet mobile… nombreux sont les sites qui ne font pas cet effort d’optimisation. Les plus connus et les plus visités proposent aux internautes mobiles une version alternative de leur site, à l’instar de Facebook qui a su voir les opportunités que cela apportait. Dernière nouveauté en date, le test d’une version gratuite de Facebook : gratuite au sens où, pour s’y connecter et naviguer à travers le site mobile, l’internaute ne paiera rien à son opérateur. Sur les téléphones, le cout se fixe par rapport au nombre de données échangées, en Mo. En naviguant sur le site via l’adresse http://0.facebook.com, cela ne coute rien (d’où le nom de « Zéro Facebook »).
Cela permet ainsi à Facebook de confirmer sa prééminence au sein du monde des réseaux sociaux, mais cela n’était pas le sujet originel de la note…
Donc, le mobile est-il le véritable avenir du web ? Si l’on en croit les développements en la matière, le web sera bientôt, et pour un cout réduit, accessible n’importe où, de n’importe quelle plate-forme : Ipad équipé d’une carte SIM, netbook équipé d’une clé 3G, téléphone portable…
Mais ce qui plait le plus, c’est la possibilité d’avoir toutes les informations que l’on désire n’importe où, n’importe quand, avec un encombrement réduit : une seule solution, le téléphone portable. Coincé dans le métro alors que le match de foot va commencer ? Pas de problème, on peut suivre les résultats en direct sur son téléphone, voire même regarder le match via une application payante. Envie de comparer les prix du magasin avec celui d’en face ? Aucun souci, un petit tour sur Internet via son mobile et le tour est joué. Le téléphone devient l’outil indispensable à toute recherche d’information.
Qui n’a jamais eu besoin, autour d’une bière, de savoir quel est le cinéma le plus proche et quels films sont conseillés ? Ou bien encore, durant le baptême du petit dernier, chater sur Facebook avec des amis ?
Mais, mis à part ces fonctionnalités « normales » qui sont accessibles par téléphone mais qui l’étaient déjà depuis un ordinateur, il en existe d’autres, qui révolutionnent le monde. La frontière internet/monde réel devient de plus en plus faible, disparait de jour en jour. Géolocalisation, réalitée augmentée, RFID… Les applications possibles sont énormes, et toutes n’ont pas encore été envisagée, bien au contraire… et tout cela n’est possible qu’avec la « nomadisation » des comportements internet.
Cela représente un potentiel énorme du point de vue technologique, mais également du point de vue marketing : on peut maintenant connaitre les déplacements et les habitudes des prospects et clients, pour leur envoyer des publicités ciblées, par sms ou par email, par exemple. Un de nos clients peut passer devant notre boutique et recevoir à ce moment là une notification ou un sms l’informant de soldes dans la boutique, ou lui offrant un code de réduction. Passez devant un cinéma, et le programme complet apparait sur l’écran du mobile. Ou mieux encore, passez devant votre fast-food préféré et vous pouvez effectuer votre commande directement depuis votre téléphone, pour la retirer ensuite.
Il y a fort à parier que, dans les années qui vont suivre, nos habitudes vont être bouleversées par l’internet mobile, même si, d’un point de vue personnel, je n’abandonnerais pas le confort visuel d’un 15 pouces pour un écran minuscule, fusse-t-il en HD !
L’ancien blog étant plus un projet d’études qu’un véritable blog pour l’agence, voici le nouveau blog Pegase Communication.
Agence spécialisée en webdesign et programmation Internet, mais également en webmarketing et plus généralement en conseil en communication, l’agence Pegase Communication propose des stratégies de communication, online (Internet) ou offline (médias classiques) aux entreprises et aux particuliers.
Le blog a été conçu pour parler des actualités de l’agence bien entendu, mais également pour faire partager notre vision des choses, des évolutions d’Internet et du webmarketing. Spécialisé dans la programmation web, ce sera également notre moyen d’engager des débats sur des techniques pointues des langages web, mais également sur l’aspect que doit avoir un site, son ergonomie, son arborescence… Le but étant de faire de ce blog un lieu d’échanges et de partages, et non pas un simple moyen de promouvoir Pegase Communication.
Pour plus d’informations sur Pegase Communication, vous pouvez visiter notre site.
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Oasis, l’incontournable du marketing viral sur Internet…
Toutes les vidéos et encore plus de fun sur http://www.oasisforfun.com/.
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La nouvelle publicité Nespresso interagit avec le spectateur : si la fin diffusée sur les chaines de télévision montre un George Clooney donnant sa machine à café Citiz à John Malkovich (Dieu ? Saint Pierre ?), on peut, en se rendant sur le site dédié, visualiser deux autres fins différentes. A vous de les découvrir…
http://www.nespresso-whatelse.com/#/home